utilisateur
menu wellpharma

Trois idées reçues sur les taches brunes

Vous avez des taches brunes sur les bras, le dos ou le décolleté ? Mais savez-vous à quoi elles sont dues et ce qu’elles peuvent cacher ? Le docteur Catherine Oliveres-Ghouti nous aide à confirmer ou à réfuter quelques idées reçues sur ces traces indésirables.

Trois idées reçues sur les taches brunes

Les taches brunes sont causées par le soleil

Oui. Les taches brunes, aussi appelées lentigos, sont causées par une exposition prolongée ou trop forte au soleil. Les UVA pénètrent la peau et brûlent toute une zone de l’épiderme qui ne peut plus se réparer. Et là, c’est la cata : la tache apparaît. Avec le temps et le vieillissement inévitable de la peau, elles sont plus promptes à arriver, surtout si vous avez été très exposé(e) au soleil et sans protection pendant votre jeunesse.

L’apparition de taches brunes est inévitable

Non, mais … Pour éviter les taches brunes, il faudrait couvrir de crème solaire les zones exposées à la lumière du soleil au cours de la journée, et tous les jours, que l’on se mette au soleil volontairement ou non. Pas facile certes… Fuyez les cabines de bronzage : 20 minutes d’UV correspondent à 2 heures de soleil tropical. Les taches brunes sont assurées si vous y allez régulièrement. Au quotidien, optez pour une crème de jour avec un indice de protection solaire. En vacances, badigeonnez toute la famille de crème.

Les taches brunes cachent un cancer de la peau

Possible. Si, lorsque vous étiez enfant, vous avez passé des journées entières à batifoler sur la plage ou au bord d’une piscine sans protection solaire, pensez à faire surveiller votre peau et plus particulièrement vos taches brunes. Si elles sont dues à des coups de soleil répétés, elles sont peut-être précancéreuses. Et si elles se transforment en kératoses, des taches généralement dures, rugueuses voire écailleuses, allant de la couleur chair au rouge, consultez sans tarder votre dermatologue qui pourra les éliminer rapidement.

Date du conseil :
Article réalisé avec la participation de :
Dr Catherine Oliveres-Ghouti, dermatologue