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Ce qui se cache derrière les injonctions nutritionnelle

Pourquoi ne pas re-saler mon plat, ni même manger de la viande tous les jours ? Et pourquoi préférer l’huile de colza ? Trouvez ici tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la nutrition sans jamais oser le demander auprès de Franck Saint-Gaudens, préparateur à la pharmacie wellpharma Briol à Bidos.

Ce qui se cache derrière les injonctions nutritionnelle

Traque-moi le sel !

Trop de sel peut nuire gravement à la santé. En consommer au-delà de la dose prescrite par l’OMS (5g/jour) nous expose à des problèmes de tension artérielle mais peut également avoir un impact sur les reins, le cœur, les vaisseaux... Un apport excessif contribue en effet à augmenter la rigidité des artères et dégrader les fonctions rénales et/ou vasculaires. Alors, ayez la pincée légère mais, surtout, gare aux sels « cachés » dans le pain, le fromage… et surtout les produits transformés qui représentent 80 % de notre consommation quotidienne de sel.

Arrête de sucrer les fraises…

Nous avons besoin de sucres lents pour l’énergie qu’ils nous fournissent, mais pas de sucres rapides (ils ne devraient, selon l’OMS, représenter que 5 % de nos apports journaliers). Certes ils flattent notre palais… mais ils ont vite fait de perturber notre flore intestinale et d’augmenter les risques, notamment de diabète et d’obésité. En effet, confronté à un apport excessif en sucre, notre organisme le transforme en triglycérides (de mauvaises graisses) qu’il stocke pour réguler sa circulation dans notre sang.

Farines complètes ? J’ai la fibre

Pourquoi préférer les farines complètes aux farines bien blanches et raffinées ? Tout simplement parce qu’elles sont plus riches en fibres, lesquelles abaissent l’indice glycémique en ralentissant l’assimilation des sucres. En outre, elles favorisent le transit intestinal et nourrissent la flore intestinale.

Le gras c’est la vie ?

Oui, le gras c’est la vie car il nous fournit l’énergie, il est essentiel au bon développement de notre cerveau et intervient dans de nombreuses fonctions physiologiques. Alors oui, mangeons du gras mais pas n’importe lequel. Pour obtenir un bon équilibre d’oméga 3 et 6 et s’approvisionner en vitamines A, D et E notamment, on pioche essentiellement dans des produits naturels : une lichette de beurre (mais pas de margarine), l’huile de colza de préférence (ou d’olive que l’on peut faire chauffer), jaune d’œuf, poissons gras

Comment limiter sa consommation de viande rouge…

Ce que l’on recherche, en consommant de la viande rouge (bœuf, porc, veau…), ce sont des protéines et vitamines… que l’on peut assez facilement trouver ailleurs. Ça tombe bien : vu les gras qu’elle fournit aussi, on ne devrait en consommer qu’une fois par semaine ! Alors place aux viandes blanches (volaille, lapin), aux poissons, aux légumineuses... Ayez à l’esprit qu’on a besoin de 1g de protéine/1kg/jour (60g pour une personne de 60 kg).

… et augmenter celle de poissons gras ?

Manger du poisson contribue à diversifier notre apport en protéines. Quant aux poissons gras, ils sont forts en oméga 3, acides gras polyinsaturés bénéfiques pour notre pression artérielle et notre cœur. Attention, il est conseillé de préférer les petits poissons gras (sardines, harengs…) aux plus gros, prédateurs (requin, thon…), susceptibles de contenir le plus de mercure, néfaste pour le système nerveux.

Date du conseil :
Article réalisé avec la participation de :
Thomas Briol