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Je stoppe la clope

Pour un fumeur, il n’y a jamais de « bon moment » pour arrêter de fumer…. Et pourtant, il n’y a que d’excellentes raisons de passer à l’acte. On sait que c’est difficile. Mais vous n’êtes pas seul. Votre pharmacien sera là pour vous soutenir, à l’instar de Cyrille Moreau, pharmacien wellpharma à Rezé, près de Nantes.

Je stoppe la clope

Quand je fume je risque…

De perdre mon souffle,

Une bronchite chronique,

Un cancer du poumon, de la gorge, mais aussi des voies digestives, de la vessie…

De souffrir d’une de gastrite, de maladies et accidents cardio-vasculaires,

De contracter des pathologies liées à la dégénérescence (de la rétine, de la peau, des dents et des gencives).

Si je suis une femme sous contraceptif oral, je suis davantage exposée aux problèmes veineux (phlébite, embolie), vasculaires (de l’hypertension à l’infarctus du myocarde).

Etc.

Quand j’arrête de fumer…

Je commence à éliminer nicotine, monoxyde de carbone et je m’oxygène mieux après quelques heures,

Je tousse moins après une semaine,

Je récupère le goût et l’odorat après deux semaines,

Après un an, mon risque d’AVC est celui d’un non fumeur et j’ai réduit par deux mon risque d’infarctus.

Après 5 ans, j’ai diminué mon risque de cancer de poumon par 2.

Et aussi : je fais des économies et je protège mon entourage (en fumant, j’augmente le risque de cancer bronchique de mes proches de 25 %...).

Et encore : je récupère de la vigueur sexuelle et j’augmente mon sex-appeal (l’haleine du fumeur c’est … beurk !) ; je me réveille le matin sans avoir le sentiment d’avoir dormi la tête dans un cendrier ; je n’ai plus les doigts jaunes, des dents jaunes, des rideaux jaunes…Et en plus, ça sent bon chez moi (et sur moi !)

Bon à savoir : il est fréquent de se mettre à tousser quelques jours /semaines après l’arrêt de tabac : bonne nouvelle, ce sont mes bronches qui s’auto-nettoient !

Le patch, ça marche !

Le plus judicieux est d’évaluer sérieusement sa dépendance à la nicotine à l’aide du questionnaire de Fagerström (www.tabac-info-service.fr). Et de parler du résultat avec son pharmacien. Il vous orientera vers un traitement nicotinique de substitution à des doses adaptées. Le mieux ? Le patch qui envoie doucement et de façon prolongée de la nicotine à votre organisme pour calmer la sensation de « manque » tout en réduisant la dépendance. Vous pouvez compléter l’action des patches avec des gommes ou des pastilles. D’un point de vue pharmacologique, on n’est plus dépendant après 3 mois.

Vous avez peur d’un surdosage ? C’est extrêmement rare : l’échec de sevrage intervient plutôt en cas de sous-dosage !

Les astuces pour tenir

Certaines plantes vont vous aider à rester zen… comme la passiflore ou la valériane que vous pouvez retrouver parmi les compléments alimentaires wellpharma. Pour retrouver la pêche, une petite cure de magnésium et de vitamine C sera la bienvenue ! Le manque se fait sentir ? Avalez trois granules de Lobelia 9 CH…

Et encore : certains fumeurs obtiennent de très bons résultats avec l’hypnose (à pratiquer avec un professionnel reconnu). D’autres décrochent en passant à la cigarette électronique et en réduisant progressivement leur dose de nicotine… Si vous avez réussi à arrêter de fumer : bravo, bravo, bravissimo ! Mais ne baissez jamais la garde : vous êtes et resterez un ex-fumeur…

Et vous, de quelle façon avez(allez)-vous arrêter de fumer ?

Date du conseil :
Article réalisé avec la participation de :
Cyrille Moreau, pharmacien wellpharma à Rezé, près de Nantes