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Ma marmaille au bout du monde

Des vacances au bout du monde avec un tout-petit, c’est un chouette projet ! Pour que la belle aventure soit des plus sereines, il faut parer à toute éventualité, bien se préparer et, surtout, ne rien oublier. Alors on check avec Vincent Monestel, pharmacien wellpharma globe-trotter basé à Oloron Sainte-Marie.

Ma marmaille au bout du monde

Préparer bébé

Un voyage réussi au bout du monde avec sa marmaille commence avec des vaccinations à jour. Donc on file chez son médecin et on étudie avec lui les vaccins obligatoires et recommandés pour un séjour dans le pays visé. Et si l’on envisage de voyager dans une zone à risque, on pense au traitement anti-paludisme (et on investit dans une moustiquaire et des répulsifs).

Préparer la trousse à pharmacie

Comme toujours, on embarque antiseptique, pansements (avec des jolis dessins, ça aide à la guérison) et compresses. On pense bien-sûr au paracétamol, au Smecta (seul anti diarrhéique que l’on puisse donner aux enfants dès la naissance) ainsi qu’aux pommades magiques (anti-gratouillis, anti-bosses…) et au thermomètre. Si Junior a le mal des voyages, on étudie avec son pharmacien la solution la plus adaptée (homéopathie). Evidemment, s’il est sous traitement, on emporte tous ses médicaments (en bagage à main).

Tout pour l’hygiène

Le bout du monde est souvent très différent de chez soi (et c’est pour ça qu’on y va) ! De fait, ne comptez pas vous (ré) approvisionner sur place. Alors oui, on se charge avec des couches en nombre suffisant, tout le nécessaire pour le change, des produits de soin et de toilette adaptés. Conseil d’ami : prenez même votre sérum physiologique car, dans certains pays il est rare et… (très) cher ! On ne vous parle même pas des produits solaires haute protection (au fait, vous avez bien pris le chapeau et le t-shirt anti-uv ?)…

Paré au décollage ?

Décollage et atterrissage sont de sales moments à passer pour un tout-petit… Sauf à lui proposer, chaque fois, de téter (son biberon, sa sucette). Ça n’a l’air de rien mais ce geste simple lui évitera (ainsi qu’à vous ;-) d’avoir mal aux oreilles.

Baby on the beach

Quand on voyage dans des pays chauds dont les conditions sanitaires ne sont pas les mêmes que chez nous, on est intraitable avec l’eau : on n’utilise que de l’eau en bouteille, non décachetée, pour préparer et nettoyer les biberons. Sur place, on ne consomme pas de crudités (sauf les fruits à peau qu’on épluche soi-même comme les ananas, les mangues…). Et on ne mange pas de glace (oui, on sait, c’est dur. Mais c’est non, non et non).

Le + : glissez dans votre portefeuille le numéro de l’ambassade et/ou du consulat de France du pays dans le quel vous passez vos vacances. Et consultez ce lien

Date du conseil :
Article réalisé avec la participation de :
Vincent Monestel, pharmacien wellpharma globe-trotter à Olor