Dépression saisonnière ou blues passager ?

La dépression saisonnière existe-t-elle ? Si les spécialistes ne parviennent pas à se mettre d’accord sur le sujet, il n’empêche que vous faites peut-être partie de celles et ceux qui ont tendance à accuser une sérieuse baisse de forme dès qu’on entre dans l’hiver. Autrement dit : avec l’arrivée des premiers froids, et surtout du brouillard et du temps gris qui viennent s’ajouter au fait que les jours rétrécissent, vous perdez de votre entrain et de votre joie de vivre. Et plus on avance au cœur de l’hiver, plus vous avez l’impression de vous étioler. 

C’est pas la joie !

Selon les individus, ce (petit) coup de moins bien a des conséquences variées sur la vie quotidienne : repli sur soi, fatigue, idées maussades, libido bof-bof, …Pour résumer : vous n’avez envie de rien (sauf éventuellement de rester sous la couette) et tout vous pèse. 

La plupart du temps, on estime que c’est le manque de lumière qui tape sur le moral, notamment parce que celle-ci joue un rôle important dans la production de la mélatonine, l’hormone du sommeil, et de la sérotonine, appelée aussi “hormone du bonheur”. Dans les faits, la corrélation réelle entre la lumière et une forme de déprime qui frapperait plutôt à la mauvaise saison reste à démontrer (d’où des spécialistes qui s’écharpent sur le sujet). 

Sortir de la grisaille

Quoi qu’il en soit, si vous sentez le blues vous miner cet hiver, vous aurez tout à gagner à tester quelques-unes de nos meilleures astuces pour sortir de la grisaille (en voici quelques- unes ici). A commencer par la plus simple : prendre l’air. Que diriez vous de profiter de la pause méridienne pour vous promener, d’aller bosser à pied quand c’est possible, de vous balader dans la campagne le week-end ? L’idée, c’est de s’exposer autant que possible aux rayons du soleil quand il y en a (et à la lumière du jour quand le soleil joue à cache-cache) mais aussi de bouger, de s’aérer, de profiter de la nature,…

Manger utile !

La santé est aussi dans l’assiette… à condition de savoir quels aliments sont susceptibles de vous rebooster ! Devinez ? Et oui, comme d’habitude, une alimentation équilibrée contribuera largement à votre équilibre. Alors on boude les préparation ultra transformées ainsi que les mets gras, salés, sucrés et on jette son dévolu sur les produits de saison : fruits et légumes en bonne quantité, protéines de bonne qualité, huiles végétales riches en oméga 3, quelques graines (noix, chia…), un carré de très bon chocolat de temps en temps. Essayez aussi de mettre un peu de gaîté dans votre assiette. Vous pourrez jouer sur les couleurs (celles des épinards, des carottes, des potimarrons, du chou rouge…) et sur les saveurs. Pourquoi ne pas “twister” vos plats avec une pincée d’épices, quelques aromates (thym, laurier, sauge… ) ou encore une poignée d’herbes fraîches (persil, coriandre, aneth…) ? Et profitez des agrumes : c’est la pleine saison !

Ne pas confondre blues et dépression

Celles et ceux qui souhaitent s’aider des plantes, des huiles essentielles ou encore de compléments alimentaires pourront évidemment se confier à leur pharmacien !

Cependant soyez vigilant ! Si vous ruminez vraiment (humeur dépressive) ou si plus rien ne vous intéresse, si vous êtes crevé tout le temps ou si vous peinez à vous concentrer, si vous avez tendance à ne plus croire en vous, dormez mal, perdez l’appétit, broyez du noir… Parlez en à votre pharmacien ou à votre médecin traitant. En effet, il ne faut pas confondre un petit coup de mou passager avec les premiers signes d’une dépression. Si vous avez le moindre doute, vous pouvez vous autotester (c’est ici). Idem si vous vous sentez anormalement anxieux (ici). Dans tous les cas, n’hésitez pas à prendre rendez-vous avec votre médecin pour faire le point.

Source : ameli.fr /

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