L’observatoire wellpharma #11 – Zen restons zen

Êtes-vous stressé ? Dormez-vous suffisamment ? Quelles sont les conséquences sur votre organisme ? Découvrez les résultats de notre grande enquête en vidéo pour en savoir plus sur vos habitudes de sommeil et votre gestion du stress. Et découvrez également nos produits wellpharma.
Je découvre

En Novembre, la vaccination, êtes-vous à jour ?

Douleurs au coude

L’épicondylite est une inflammation des tendons et du périoste (c’est-à-dire de la couche la plus superficielle de l’os) au niveau de l’insertion des muscles épicondyliens, qui sont des muscles moteurs du coude. Ils s’insèrent dans une petite zone bien palpable à l’extérieur du coude, l’épicondyle. Ils se prolongent par de longs et puissants tendons au poignet et aux doigts. Ils sont très sollicités et une sollicitation trop importante conduit à une épicondylite. La douleur apparaît progressivement, à un point précis localisé sur l’épicondyle. Elle se propage vers la face externe de l’avant-bras mais diminue avec le repos.

Quels sont les facteurs de risque ?

Les facteurs de risque d’épicondylites sont généralement :

► Les travaux répétitifs mobilisant les bras (métier ou loisir), surtout s’ils impliquent des rotations ou des flexions répétées, ou une frappe d’objets répétée avec la main : la pratique du tennis ou du bricolage favorise les épicondylites.

► L’absence de temps de récupération.

► Le travail au froid.

► L’exposition à des vibrations.

► De mauvaises conditions de travail sont de plus en plus évoquées par les spécialistes comme facteurs aggravant les épicondylites et toutes les tendinites.

Il existe d’autres tendinites du coude plus rares : les épitrochléites (à la face interne du coude), les tendinites du biceps ou du triceps, des causes plus rares : infectieuses, rhumatismales inflammatoires ou liées à la compression locale d’un nerf, ainsi que la bursite du coude qui est une inflammation du coude, la douleur est intense et elle est très handicapante.

La cause de la plupart des douleurs du coude est généralement trouvée par le médecin généraliste. En cas de douleur rebelle au traitement standard, il peut par la suite s’adresser à un rhumatologue pour aider à la prise en charge. Aucun examen complémentaire n’est nécessaire pour poser le diagnostic.

Quel traitement ?

Le traitement de l’épicondylite repose principalement sur la mise au repos des muscles et tendons atteints :

► Arrêt du (des) mouvement(s) mis en cause dans la survenue de l’épicondylite.

► Port d’une attelle souple de coude, type coudière.

Toutefois, dans certains cas, des soins médicaux sont prescrits pour réduire l’inflammation et la douleur :

► Antalgiques de type paracétamol ou tramadol.

► Anti-inflammatoires non stéroïdiens de type ibuprofène.

► Des infiltrations locales de corticoïdes : elles sont réalisées dans les zones douloureuses et elles soulagent efficacement la douleur à court terme.

► Kinésithérapie.

La prise en charge chirurgicale est exceptionnelle. L’épicondylite guérit toujours spontanément et ne se complique jamais. Cependant, son évolution est longue (entre 9 et 24 mois avec une moyenne de guérison à 12 mois).

Comment prévenir l’épicondylite ?

Quelques conseils de prévention de l’épicondylite :

► Effectuer des mouvements souples et non saccadés.

► Echauffement et bonne hydratation.

► Garder le coude fléchi pendant l’effort.

► Eviter tout serrage intensif (ex: visser en forçant).

► Alterner les tâches répétitives avec d’autres types de travaux.

► Faire des pauses.

En milieu professionnel, votre entreprise peut mettre en place une démarche de prévention de l’épicondylite, en collaboration avec le médecin du travail : l’identification des tâches à risque, alternance des tâches répétitives avec d’autres travaux, instauration de pauses de récupération sur les postes à risque, réaménagement des postes de travail, adaptation des outils, équipements et protections individuelles.

L’épicondylite fait partie des maladies professionnelles. Renseignez-vous auprès de votre médecin du travail.

Pour continuer votre lecture

27 Avr 2021

Risques cardiovasculaires : en avoir le cœur net !

Les accidents cardiovasculaires ne sont pas une fatalité ! On peut les éviter en identifiant les facteurs susceptibles d’obstruer les artères et en les supprimant. Pour cela, une seule solution : le dépistage… à tester d’urgence dans les pharmacies wellpharma. En mai, c’est gratuit ! Quiterie Leloup nous explique tout !
30 Avr 2018

Zoom sur la chiropraxie

Quand on a le dos en compote et/ou les articulations douloureuses, pourquoi ne pas aller voir un chiropracteur ? La chiropraxie est une thérapie manuelle visant à soulager les maux liés à la colonne vertébrale, notamment. Découverte avec l’Association Française de Chiropraxie.
02 Oct 2014

Douleurs lombaires

Dans le langage courant, les « douleurs du dos » correspondent à des douleurs de la région lombaire appelées lombalgies (le plus souvent), c'est-à-dire au niveau des 5 vertèbres lombaires. Ce sont les douleurs du bas du dos. Des douleurs de la région dorsale appelées dorsalgies (moins souvent), c'est-à-dire au niveau des 12 vertèbres dorsales. Ce sont les douleurs du haut du dos. Quand les vertèbres cervicales sont concernées, les gens parlent généralement de « douleur du cou ».
02 Oct 2014

J’ai le nez qui coule

Ce qu’on appelle un « rhume » est une infection virale de la muqueuse nasale sans gravité. C’est une pathologie très fréquente en hiver et toujours bénigne. Elle est contagieuse : les virus responsables du rhume se transmettent par voie aérienne via les micro-gouttelettes expulsées lors d’un éternuement mais aussi lors d’un contact avec un support contaminé.